photo Ma petite - Bal précieux

Ma petite - Bal précieux

Danse - Bal - Cabaret, Musique

Arles 13200

Le 13/07/2026

La musique de ce quartet, fondé par Perrine Vrignault, crée une galaxie complètement inédite dans l’univers des bals folk qu’il écume depuis 2017. À partir d’un travail de recherche et de collectage de l’ancienne tradition orale poitevine, elle a focalisé son intérêt sur les textes les moins exploités avant qu’ils ne finissent dans l’oubli. De la condition féminine aux grands départs, ces airs poignants aux thèmes toujours très actuels, chantés en français d’une voix singulière, à la diction parfaite, se posent sur des arrangements résolument novateurs, à la sensibilité contemporaine. La modernité rythmique de deux accordéons, d’un harmonium ensorcelant et – chose qui n’est pas coutume – des batterie et trompette qui s’immiscent parfaitement dans cet instrumentarium, vient raviver les couleurs d’un répertoire ainsi revigoré. Nappes cuivrées, motifs répétitifs, sons continus, rythmes percussifs, chant entêtant et réinterprétation percutante, sauront immanquablement vous donner envie de prendre la main de vos voisin·es pour danser... avec ce sens inné du collectif qui fait voler toutes les barrières !

photo Visite guidée de l'exposition Silence après l'impact. Photographier les ruines de guerre

Visite guidée de l'exposition Silence après l'impact. Photographier les ruines de guerre

Exposition, Photographie - Vidéo

Souchez 62153

Du 18/04/2026 au 11/07/2026

L’exposition s’intéresse à cette construction visuelle : cadrages intimes, silhouettes vulnérables face à des masses détruites, géométries d’impact, jeux d’ombre et de lumière, mais aussi ruines conservées comme marqueurs de mémoire. À travers ces images, des photographes contemporains aux premiers opérateurs de l’ECPAD, la destruction devient le symbole incontournable de la violence d’un conflit. Questionner la photographie de ruines de guerre, de la Première guerre mondiale à nos jours, revient à explorer un langage visuel où se mêlent fascination esthétique, mémoire et stratégie politique. Dès les premiers conflits industrialisés, l’image de la ruine devient un outil : preuve de la violence, moteur d’émotion et instrument de mobilisation. Aujourd’hui encore, qu’il s’agisse de villes éventrées, d’intérieurs figés dans le quotidien interrompu ou de monuments sacrés devenus symboles, la ruine constitue pour le photographe de guerre une rencontre inévitable, révélatrice de l’ampleur humaine et matérielle du conflit.